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Notre histoire

Depuis 1921, Dieu écrit une histoire de foi, de fidélité et de générations transformées.

Une église née d'une vision missionnaire, 1921
1921

Une église née d'une vision missionnaire

L'histoire de l'Église Centrale des Assemblées de Dieu de Ouagadougou (ECADO) s'inscrit dans la grande œuvre missionnaire des Assemblées de Dieu au Burkina Faso. Dès 1921, des missionnaires américains des Assemblées de Dieu, envoyés depuis les États-Unis, entreprennent l'évangélisation de la Haute-Volta (aujourd'hui Burkina Faso). Animés d'une profonde conviction spirituelle, ils consacrent leur vie à l'annonce de l'Évangile, à la formation de disciples et à l'implantation d'églises locales. Leur engagement reposait sur une préparation rigoureuse. Chaque missionnaire devait faire approuver son projet par la Direction des Missions Extérieures des Assemblées de Dieu à Springfield (Arkansas, États-Unis), réunir lui-même les ressources nécessaires à sa mission, rendre compte régulièrement de leur utilisation et apprendre la langue locale, le mooré, afin de servir efficacement les populations. Cette vision missionnaire a posé les fondations solides sur lesquelles les Assemblées de Dieu du Burkina Faso continuent aujourd'hui de bâtir leur œuvre.
1945

La naissance de l'Église Centrale

En 1945, l'arrivée du missionnaire Georges Flaterie Senior, maîtrisant le français, marque une étape importante dans le développement de l'œuvre à Ouagadougou. À cette époque, l'église principale se trouvait à Gounghin, relativement éloignée du centre administratif de la ville. Afin de mieux accueillir les autorités, les fonctionnaires, les étudiants et les nombreux habitants du centre-ville, les missionnaires décident d'ouvrir une nouvelle assemblée sur le site actuel de l'ECADO. Un premier temple en banco y est construit. Les cultes en français sont conduits par Georges Flaterie Senior, tandis que les cultes en mooré sont assurés en soirée par les fidèles venus de l'église mère de Gounghin. Ainsi naît l'Église Centrale des Assemblées de Dieu de Ouagadougou.
La naissance de l'Église Centrale, 1945
Une œuvre bâtie avec foi et persévérance, Après-guerre
Après-guerre

Une œuvre bâtie avec foi et persévérance

Animé par le désir d'offrir un lieu de culte plus adapté à une communauté en pleine croissance, Georges Flaterie entreprend la construction d'un temple plus spacieux. À cette époque, les Assemblées de Dieu ne finançaient pas directement la construction des bâtiments d'église. Le missionnaire retourne donc aux États-Unis afin de rechercher les ressources nécessaires. Après la Seconde Guerre mondiale, il acquiert un ancien hangar militaire en structure métallique, destiné autrefois aux avions. Les matériaux sont acheminés jusqu'à Ouagadougou puis remontés sur le site actuel de l'ECADO. Le bâtiment pouvait accueillir entre 750 et 800 personnes, constituant alors l'un des plus grands lieux de culte protestants du pays. Une partie des matériaux fut également cédée à l'église de Koudougou, expliquant la similitude historique entre les deux bâtiments.
1958

Des épreuves qui ont forgé l'Église

Comme toute grande œuvre de Dieu, l'histoire de l'ECADO a également connu des périodes de difficultés. À la fin des années 1950, une crise interne conduit au départ de Georges Flaterie, profondément affecté par des accusations injustifiées. Cette situation fragilise momentanément l'église et contribue à une scission qui donnera naissance à une autre communauté chrétienne. Malgré ces épreuves, l'œuvre poursuit son développement grâce à l'engagement des pasteurs, des responsables et des fidèles qui demeurent attachés à la mission de l'Église. Au fil des années, plusieurs serviteurs de Dieu ont contribué à son édification, notamment :
  • le Pasteur Jean Ollé, qui assure la continuité du ministère en français ;
  • le Pasteur Kabré Olivier, qui accompagne une importante phase de développement ;
  • le Pasteur Ouédraogo Pawentaoré, qui conduit l'Église durant une nouvelle étape de son histoire ;
  • le Pasteur Jean-Baptiste Roamba, appelé auprès de l'ECADO en 1988 puis officiellement installé comme Pasteur principal en 2006.
Sous leur leadership, l'Église poursuit sa croissance spirituelle, organisationnelle et missionnaire.
Des épreuves qui ont forgé l'Église, 1958
L'autonomie de l'ECADO, 1983
1983

L'autonomie de l'ECADO

L'année 1983 constitue un tournant majeur avec l'accession de l'ECADO à son autonomie administrative vis-à-vis de l'église mère de Gounghin. Cette autonomie, obtenue avec l'appui des instances nationales des Assemblées de Dieu, est rapidement consolidée grâce à la fidélité, à la générosité et à l'engagement des membres. Depuis lors, l'ECADO assure elle-même :
  • le soutien de ses pasteurs et de son personnel ministériel ;
  • le financement de ses projets de développement ;
  • ses investissements immobiliers ;
  • ses actions d'évangélisation et de mission.
1996

Un temple à la mesure de la vision

Portée par une croissance constante, l'Église entreprend la construction d'un nouveau sanctuaire. Le 8 décembre 1996, le nouveau temple est inauguré. Véritable symbole de la fidélité de Dieu, il offre aujourd'hui une capacité d'environ 3 500 places (3 000 au rez-de-chaussée et 500 en mezzanine). Ce lieu est devenu un espace de culte, de communion fraternelle, de formation et d'envoi pour des milliers de fidèles.
Un temple à la mesure de la vision, 1996
Une Église tournée vers l'avenir, Aujourd'hui
Aujourd'hui

Une Église tournée vers l'avenir

Depuis plus de quarante ans d'autonomie, l'ECADO poursuit fidèlement sa mission :
  • annoncer l'Évangile de Jésus-Christ ;
  • former des disciples engagés ;
  • accompagner les familles et les nouvelles générations ;
  • implanter de nouvelles églises ;
  • soutenir les missionnaires au Burkina Faso et à l'international ;
  • contribuer activement au développement des Assemblées de Dieu du Burkina Faso.
Aujourd'hui, l'ECADO demeure une communauté vivante, accueillante et missionnaire, profondément attachée à la Parole de Dieu et résolument tournée vers l'avenir. Notre histoire témoigne d'une seule réalité : la fidélité de Dieu à travers les générations.

Les bâtisseurs de l'histoire

Missionnaires

Ils ont quitté leur pays pour semer la Parole et implanter l'Évangile.

Pasteurs

Ils ont conduit, enseigné et veillé sur le troupeau avec fidélité.

Femmes

Elles ont porté l'église par la prière, le service et l'amour.

Jeunesse

Elle apporte énergie, créativité et passion pour Christ.

Diacres

Ils servent avec intégrité et veillent au bon fonctionnement de l'église.

Enfants

Ils grandissent dans la foi et représentent l'avenir de l'église.

Missionnaires

Ils portent l'Évangile au-delà de nos frontières.

Et si vous écriviez la prochaine page de cette histoire ?

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